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Antoine Michéa a rédigé
Rassemble Glowroot APM, PostgreSQL (CloudNativePG), Kubernetes et Victoria Metrics derrière vingt et un outils orientés question. Le but n'est pas d'exposer des API mais d'empêcher les erreurs de diagnostic : chaque réponse est normalisée, agrégée et accompagnée de ses réserves. Trois pièges neutralisés par construction : - Les variantes de paramètres Hibernate (:co_orderNumber_62) sont fusionnées avant tout classement, le nombre de variantes est rendu, et la moyenne se recalcule sur les totaux agrégés — jamais en moyennant des moyennes. Une requête invisible sous cent entrées de 20 ms devient 4 721 appels à 533 ms. - Toutes les instances d'un environnement sont agrégées par défaut ; un échec partiel est signalé au lieu de diviser silencieusement les chiffres. - Le budget mémoire JVM est rendu entier (used, committed, max, cgroup côte à côte), Glowroot n'historisant que « used ». Contenu : - docs/glowroot-api.md — cartographie de l'API interne établie depuis les sources de Glowroot 0.14.7 : endpoints, convention de nommage des paramètres et NPE qu'elle provoque, agrégation, rollups et rétentions. - docs/pieges.md — vingt-trois pièges de diagnostic, ce que le serveur en fait et ce qui reste à la charge de l'analyste. - src/core/ — normalisation SQL, fenêtres temporelles, unités, rendu, fiabilité : aucun accès réseau, testable exhaustivement. - Accès sortants derrière des interfaces injectables (Transport, PostgresApi, KubernetesApi) et mode simulation par rejeu d'enregistrements. - Lecture seule PostgreSQL garantie côté serveur (default_transaction_read_only=on), garde-fou syntaxique en seconde barrière. - Confirmation explicite pour les trois outils à effet visible : explain_query (ANALYZE sur un ordre de modification), partitioned_index_helper (DDL) et force_gc (pause applicative). - 147 tests, dont les cinq investigations réelles rejouées comme critères d'acceptation. Co-Authored-By:Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Antoine Michéa a rédigéRassemble Glowroot APM, PostgreSQL (CloudNativePG), Kubernetes et Victoria Metrics derrière vingt et un outils orientés question. Le but n'est pas d'exposer des API mais d'empêcher les erreurs de diagnostic : chaque réponse est normalisée, agrégée et accompagnée de ses réserves. Trois pièges neutralisés par construction : - Les variantes de paramètres Hibernate (:co_orderNumber_62) sont fusionnées avant tout classement, le nombre de variantes est rendu, et la moyenne se recalcule sur les totaux agrégés — jamais en moyennant des moyennes. Une requête invisible sous cent entrées de 20 ms devient 4 721 appels à 533 ms. - Toutes les instances d'un environnement sont agrégées par défaut ; un échec partiel est signalé au lieu de diviser silencieusement les chiffres. - Le budget mémoire JVM est rendu entier (used, committed, max, cgroup côte à côte), Glowroot n'historisant que « used ». Contenu : - docs/glowroot-api.md — cartographie de l'API interne établie depuis les sources de Glowroot 0.14.7 : endpoints, convention de nommage des paramètres et NPE qu'elle provoque, agrégation, rollups et rétentions. - docs/pieges.md — vingt-trois pièges de diagnostic, ce que le serveur en fait et ce qui reste à la charge de l'analyste. - src/core/ — normalisation SQL, fenêtres temporelles, unités, rendu, fiabilité : aucun accès réseau, testable exhaustivement. - Accès sortants derrière des interfaces injectables (Transport, PostgresApi, KubernetesApi) et mode simulation par rejeu d'enregistrements. - Lecture seule PostgreSQL garantie côté serveur (default_transaction_read_only=on), garde-fou syntaxique en seconde barrière. - Confirmation explicite pour les trois outils à effet visible : explain_query (ANALYZE sur un ordre de modification), partitioned_index_helper (DDL) et force_gc (pause applicative). - 147 tests, dont les cinq investigations réelles rejouées comme critères d'acceptation. Co-Authored-By:Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
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